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L’emploi productif et le travail décent sont des éléments clés essentiels à la réduction de la pauvreté et à une justice entre les Hommes. Plus égalitaires, les sociétés toutes entières bénéficient du fait que plus de personnes sont productives et contribuent à la croissance de leur pays et protègent la paix en réduisant le chômage qui est un facteur d’instabilité.

La pollution lumineuse est un sujet méconnu intervenant dans un contexte de perceptions sociologiques et culturelles de la nuit très ancrées. La Réserve de biosphère des Cévennes a amélioré la qualité de son ciel étoilé pour obtenir le le label Réserve International de Ciel Étoilé, acquis par seulement 18 sites dans le monde. Ainsi, une politique de concertation et de financement a été menée et a sensibilisé les collectivités et les citoyens aux bonnes pratiques d'éclairage et aux enjeux de la préservation des paysages nocturnes.
Une nouvelle forme de tourisme s’est développée dans les Cévennes, avec la découverte du ciel étoilé et de la vie nocturne. 

Le projet de tourisme de patrimoine bioculturel (Bio-Cultural Heritage Tourism -BCHT) célèbre les patrimoines et les pratiques culturelles liées à l'environnement pour développer de nouveaux produits touristiques. Quatre réserves de biosphère travaillent ensemble dans le cadre de ce projet Interreg : en France, les Réserves de biosphère des îles et de la mer d’Iroise et du marais Audomarois, en Angleterre, les Réserves de biosphère de Brighton and Lewes Down et du North Devon.
De nouvelles offres de découverte sur des sites moins sensibles sont développées par des entreprises locales, avec l’accompagnement et l’appui des réserves de biosphère. Les ressources gastronomiques, culturelles ainsi que la qualité des sites (silence, nature, etc.) sont mises en avant. Cette stratégie touristique a pour objectif de réduire l'impact des visiteurs sur les sites sensibles et de mettre en évidence de nouvelles activités et des lieux méconnus dans les quatre réserves de biosphère. 

Au Togo :

Avec le projet "Réduction du braconnage, la Réserve de biosphère de Mono au Togo induit un changement de comportement des populations locales envers les hippopotames par leur sensibilisation. Grâce à l'éco-tourisme, les groupes de mammifères ne sont plus vus comme une menace mais comme une opportunité.

Au Liban :

Dans la Réserve de biosphère du Jabal Moussa au Liban, une nouvelle cuisine toute équipée a été mise à disposition des femmes vivant dans les villages. L’atelier de transformation artisanal permet de mieux valoriser les produits locaux comme les figues, les tomates et les épices. Les produits fabriqués sont vendus aux visiteurs et l’activité touristique bénéficie donc largement aux habitants de la Réserve de biosphère.